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Orbit. L’anthologie de Damon Knight

vendredi 15 juin 2018, par Denis Blaizot

Orbit

Titre : Orbit. L’anthologie de Damon Knight
Anthologiste : Damon Knight
Éditeur : Presse de la Cité
Collection : Le livre d’or de la Science-Fiction Le livre d'or de la Science-Fiction Le Livre d’or de la science-fiction (en abrégé : LOSF) est une collection d’anthologies de nouvelles fantastiques ou de science-fiction publiée de 1978 à 1987. Dirigée par Jacques Goimard, elle avait pour vocation de présenter un panorama de la science-fiction classique et moderne.

Cette collection a publié de nombreux recueils consacrés soit à un auteur soit à un thème (comme la série des quatre tomes sur l’épopée fantastique consacrée à l’heroic fantasy). On y retrouve les grands noms de la science-fiction et du fantastique jusqu’en 1980, ce qui en fait une série de référence dans ces domaines.

  1. Frank Herbert (je l’ai lu, mais revendu avant de décider de faire la collection... c’est bête, hein ?)
  2. John Brunner
  3. Alfred Bester
  4. Robert Sheckley
  5. Christopher Priest
  6. Raphaël Lafferty
  7. James Tiptree
  8. Harry Harrison
  9. Catherine Moore, Henry Kuttner
  10. Jean-Pierre Andrevon
  11. John Wyndham
  12. Jules Verne
  13. La citadelle écarlate
  14. Le livre d’or de la science-fiction italienne
  15. La Science-fiction soviétique
  16. Étrangers à Utopolis (Science-fiction allemande)

Parution : 1983 1983
ISBN : 2266012770

Quatrième de couverture :

Orchestrée de main de maître par Damon Knight — l’un des écrivains les plus mordants et l’un des critiques les plus exigeants de la science-fiction — la série d’« anthologies originales » ORBIT a constitué aux Etats-Unis, de 1966 1966 à 1980 1980 , un champ d’expérience inégalé et un formidable foyer d’éclatement des frontières du genre. S’inscrivant dans la continuité de son essai mythique In Search of Wonder, les ORBIT de Knight — qui dominèrent longtemps le palmarès des prix Nebula — auront été, bien davantage que les Dangereuses Visions d’Ellison, l’organe essentiel de la « révolution » stylistique et thématique de la SF des années soixante. C’est ce dont veut témoigner ce Livre d’or, composé de textes en totalité inédits et signés de noms quasi inconnus ou au contraire prestigieux comme Lafferty, Kate Wilhelm ou Gene Wolfe.

Sommaire :

  • Il y avait un mur, préface de Pierre K. Rey
  • Animal (Animal, 1968 1968 ), de Carol Emshwiller
  • Demain, le silence (The Chosen, 1970 1970 ), de Kate Wilhelm
  • Le Souvenir à venir (Remembrance to Come, 1970 1970 ), de Gene Wolfe
  • La Suite au prochain rocher (Continued on next rock, 1970 1970 ), de R. A. Lafferty
  • Pour contenter Amaryllis (To sport with Amaryllis, 1970 1970 ), de Richard Hill
  • Tour d’ivoire (Horse of air, 1970 1970 ), de Gardner Dozois
  • En direct de Berchtesgaden (Live, from Berchtesgaden, 1972 1972 ), de George Alec Effinger
  • Idio (Idio, 1974 1974 ), de Doris Piserchia
  • Un amour de reinette (Young love, 1974 1974 ), de Gerry Davis
  • Retour aux sources... (Meathouse Man, 1976 1976 ), de George R. R. Martin
  • Le M&M, considéré comme un engin thermonucléaire de faible puissance (The M&M, seen as a low-yield thermonuclear device, 1976 1976 ), de John Varley
  • Un hiver en famille en 1986 1986 (The family winter of 1986 1986 , 1976 1976 ), de Felix C. Gotschalk
  • La Veille du dernier Apollo (The eve of the last Apollo, 1976 1976 ), de Carter Scholz

Mon avis : Comment dire ? Cette collection est sensée regrouper un choix des meilleurs textes de SF permettant d’avoir un aperçu général du genre (à la date de publication des ouvrages, bien sûr ;) Eh bien, pour moi, c’est l’occasion de mettre en évidence une chose que je savais déjà : j’ai des goûts bien arrêtés en SF et ils ne coïncident pas du tout avec ceux de l’anthologiste de ce volume... à moins que ce ne soit carrément les choix éditoriaux de cette revue américaine réputée qui ne me conviennent pas.

La première m’a intrigué mais pas emballé. Comme je ne veux jamais m’arrêter sur une première impression, j’ai lu la deuxième. J’avais déjà lu un recueil de Kate Wilhelm : Le village. Ma première opinion est confirmée. Et je pense que cette fois-ci, c’est certain : je ne chercherai plus à lire quoi que ce soit de cette auteure.

La nouvelle de Gene Wolfe est déjà plus dans mon goût, mais loin des textes que j’ai le plus apprécié de cet écrivain.

Je n’avais jamais lu de Lafferty. Maintenant, c’est fait. Et ça ne m’a pas donné envie d’en reprendre.

Dozois est décédé récemment. J’ai découvert son nom avec l’annonce du Bélial de la publication de Le Fini des mers dans leur collection « Une Heure-Lumière ». Eh bien, ce n’est pas la nouvelle de cette antho qui va me faire ajouter son nom à la liste des auteurs à lire.

Même la nouvelle de G.R.R. Martin, que je découvrais à cette occasion, m’a paru sans intérêt.

Et toutes les autres nouvelles m’ont amené les mêmes remarques ou peu s’en faut.

Un point positif tout de même : les textes sont tous bien écrits et les trames sont bien ficelées. Non. C’est simplement que les histoires racontées ne sont pas celles que je voulais lire.

En bref : Nouvelle après nouvelle, j’ai espéré lire la perle qui justifiait de perdre mon temps à la lecture de ce volume. Non. La révélation n’a pas eu lieu. Aucune n’a valu que je persiste à lire ça.

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