Accueil > Science-fiction, Fantasy, Fantastique > Nouvelles et romans récents de SFFF en numérique > Karim Berrouka : Le truc qui ressemble à une machine

Karim Berrouka : Le truc qui ressemble à une machine

vendredi 1er mai 2020, par Denis Blaizot

Auteur : Karim Berrouka
Titre français : Le truc qui ressemble à une machine
Éditeur : ActuSF
Année de parution : 2019
ISBN : 9782376862048

Quatrième de couverture :

Karim Berrouka, l’auteur du Club des punks contre l’apocalypse zombie, nous offre une nouvelle déjantée dans l’univers de Mythe de Cthulhu – avec une licorne dedans. De quoi vous donnez un avant-goût de son roman Celle qui n’avait pas peur de Cthulhu (Éditions ActuSF) où il nous propose sa vision décalée de l’univers créé par H. P Lovecraft.

Mon avis : Déjà que je n’ai pas l’habitude de me prendre pour un encyclopédiste quand j’écris ce que je pense d’un roman, ou d’un recueil de nouvelles... Mais là, il s’agit d’une nouvelle unique. Alors, imaginez mon désappointement. Vais-je pouvoir en écrire plus de 2 lignes ?

Hé bien ! chose surprenante, oui ! je vais pouvoir en écrire plus de deux lignes... et sans raconter l’histoire. Fantastique, non ?

Et fantastique, c’est bien le genre de cette nouvelle à laquelle on peut sans hésiter accoler l’adjectif burlesque. Car comment peut-on mieux qualifier cette nouvelle ?

Une machine... enfin ! pour être plus précis, un truc qui ressemble à une machine. Car si la description en est claire, le lecteur reste aussi dubitatif que le héros sur ce que ça peut bien (ou mal) être. Même après la fin de cette courte aventure. Ça a besoin d’énergie, ça pose des questions, ça satisfait des vœux. Mais ça, le narrateur ne le sait pas, au début. Et c’est bien de là que lui viennent tous ces ennuis. Mais je n’en dirai pas plus. Simplement que mon épouse avait reçu en SP Celle qui n’avait pas peur de Cthulhu(dont il reprend la couverture sans pour autant avoir un véritable lien avec ce roman.) et que son peu d’entrain à cette lecture m’avait fait passer mon chemin. Mais le truc qui ressemble à une machine m’a donné envie de tenter ma chance. J’ai donc replonger dans la caisse des livres à donner.

En bref : Voilà une première expérience que j’espère transformer en lisant dans les semaines qui viennent le roman sus-nommé en édition papier et la nouvelle Pourquoi dans les grands bois, aimé-je à m’égarer en numérique.

P.S. : il y a une référence à Robert Sheckley.

Retrouvez la fiche du livre et d’autres chroniques sur Livraddict


Retrouvez la fiche du livre et d’autres chroniques sur Babelio